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mercredi 2 novembre 2011, 08:09 - ~ Choix : Poême
Allaite
De son
Nichon
(Le gauche)
Son mioche.
Le droit
Est trois
Fois plus
Charnu,
C'est pour
L'amour !
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| permalienk
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mercredi 2 novembre 2011, 07:52 - ~ Choix : Poême
Poucette mange ta soupe Et Poucette ne veut pas
Poucette réclame une histoire
Celle du gros ours et de
La petite fille
Poucette mange ta soupe
Je raconterai après
Mais Poucette n'a plus faim
Et ne mange pas
Sa soupe
Poucette je vais me fâcher
Mais Poucette reste tapie
Au fond
De l'estomac de l'ours.
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(Republication) - ~ Choix : Poême
À une certaine époque,Pour un oui, un non,
Je me créais des masques.
Chaque rue : plusieurs.
Les plages aussi. Quiproquos.
Je les oubliais. Je m'installais
Dans une solitude définitive, plutôt confortable.
Ils reviennent, racontent leurs voyages.
Me proposent une mort affriolante.
Ils envahissent mon deux-pièces.
J'ai le plus grand mal à préserver
Quelques vivres. Au bureau, ils me coupent
La parole. Les collègues mettent cela
Sur le compte de récents séjours à l'hôpital.
Mon meilleur ami déclare :
Ce pauvre Martin devient gâteux.
Quant aux professionnelles qui trouvaient déjà
Que je ne tourbillonnais pas une idéale pente...
[suite...]
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(Republication) - ~ Choix : Poême
J'attends les trains qui ne vont nulle partdans la gare désaffectée aux rails rouillés.
Un ticket à la main d'une autre décennie.
Je dors la nuit sur un banc vert...
J'attends sous le vieux parapluie
la pluie qui ne viendra pas !
Je voudrais qu'un ami m'écrive un livre.
Je marche sur les quais bordés de maisons roses,
Je mange un sandwich jambon-beurre...
J'attends une femme claire comme du cristal,
mais les gens encombrent mon trottoir,
mon histoire,
Je veux mourir dans ma tête à l'autre bout du monde,
le monde est trop loin et la ville est en fête...
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(Republication) - ~ Choix : Poème, ~ Choix : Prose
Le moraliste passe son temps à vider de l'eau sale d'une casserole dans une autre. Il parvient parfois à faire un peu de vaisselle [suite...]
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(Republication) - ~ Choix : Poème
Toi que je ne sais pas où attendre et qui ne liras pas ce livre,Qui as fait toujours leur procès aux écrivains,
Petites gens, mesquins, manquant de vérité, vaniteux,
Toi pour qui Henri Michaux est devenu un nom propre peut-être semblable en tout point à ceux-là qu'on voit dans les faits divers accompagnés de la mention d'âge et de profession,
Qui vis dans d'autres compagnies, d'autres plaines, d'autres souffles,
Pour qui cependant je m'étais brouillé avec toute une ville capitale d'un pays nombreux,
Et qui ne m'as pas laissé un cheveu en t'en allant, mais la seule recommandation de bien brûler tes lettres, n'es-tu pas pareillement à cette heure entre quatre murs et songeant ?
[suite...]
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En librairie
