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samedi 31 décembre 2011, 04:01 - ~ Choix : Phrase
« J’ai dit au long fruit d’or : Tu n’es qu’une poire ! »« Ne me secouez pas, je suis plein de pluies. »
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(Republication) - ~ Nouveautés : Ailleurs ces temps-ci
le seul roman de Jehan Rictus,
augmenté de chapitres inédits
et d'une instructive préface
sur les réalités de l'auteur,
de sa mère,
et de leur houleuse cohabitation.

Fil de Fer
[suite...]
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(Republication) - ~ Choix : Incipit
Je vais commencer aujourd’hui un travail que je ne sais comment ni quand il se terminera, si toutefois il se termine jamais. Je vais toujours l’essayer. Je sais qu’à ma mort, il n’y aura personne, ni parent, ni ami, qui viendra verser quelques larmes sur ma tombe ou dire quelques paroles d’adieux à mon pauvre cadavre. [suite...]
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samedi 10 décembre 2011, 20:43 - ~ Choix : Poème, ~ Choix : Phrase
Mets tous les procédés possibles en usage ;Frotte-toi d'huile ou d'ambre et peins-toi le visage ;
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mardi 6 décembre 2011, 18:34 - ~ Choix : Poême
Quel délicieux gâteauQue la madeleine
À l’heure du goûter
Trempée dans du thé.
Se dégustant naturellement
La fleur aux dents
Par jour de beau temps
Joli printemps.
[suite...]
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lundi 5 décembre 2011, 08:14 - ~ Choix : Phrase
[...] Je n'ai jamais été foutu de lire un poème. Au reste je considère que c'est impossible. Il y faut plusieurs générations. Et il y a très peu de poètes, mot ambigu, que le langage ne parvient pas à recouvrir totalement. Bref ![...] On devrait interdire l'usage du porte-plume à pas mal d'individus. Mais qui jugerait ?

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(Republication) - ~ Choix : Poème, ~ Choix : Prose
Oh ! je voudrais m'étirer comme un arbre.Oh ! je voudrais m'ennuyer comme la Loire.
Depuis tant de siècles l'invisible est le même : je le reconnais ! Il dit, le caillou incrusté dans le sentier : « Je sens le sabot de la fermière enceinte : c'est la même fermière depuis tant de siècles ! » Moi, je tends le cou, mon cou résigné aux sabots de la nature humide.
Elles disent les herbes : « Est-ce le printemps ou l'automne ? » Ce n'est ni le printemps, ni l'automne, ni aucune saison, c'est la soupe de la nature.
Comme cette Loire s'étire ! elle s'étire ainsi que le ciel ! Or, il y avait deux immobiles enfants : « Moi, je serai soldat et je tuerai tout le monde. — Moi je serai sur des photos de journal en belle dame. »
Et l'arbre et l'église et la Loire n'entendirent dans l'ouate que ces paroles ce jour-là.
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(Republication) - ~ Choix : Poême, ~ Choix : Web
Est-ce donc une idéeOu cela vient-il de mon esprit
Je ne sais quoi pensé
Avons nous perdu se que nous avions
Ne suis-je qu'un pion
De ce monde ou la douleur
En est le maitre mot en cette heure
Je n'est que la souffrance
De tout c'est moment d'ignorance
M'aimera-tu encore dans 50ans
La où le temps sera lent
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mardi 15 novembre 2011, 18:17 - ~ Choix : Poème,
Love's the boy stood on the burning decktrying to recite "The boy stood on
the burning deck." Love's the son
stood stammering elocution
while the poor ship in flames went down.
Love's the obstinate boy, the ship,
even the swimming sailors, who
would like a schoolroom platform, too,
or an excuse to stay
on deck. And love's the burning boy.
L'amour est ce garçon [suite...]
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