Lyonnaise, fille puis épouse de cordiers (surnommée « la belle cordière »), elle reçut une excellente éducation. Les poètes de « l’école lyonnaise » (Scève, Pontus de Tyard) se retrouvaient dans son salon.
Elle composait aussi elle-même, et publia en 1555 le Débat de folie et d’amour, comprenant 3 élégies et 23 sonnets.