Juke-Box à Poésie › Présentation


Nikopol : Le Mort joyeux
de Charles Baudelaire
(voir sur Youtube)


Jean Vilar : El Desdichado
de Gérard de Nerval
(entendre sur Deezer)

« Le musicien est peut-être le plus modeste des animaux, mais il en est le plus fier. C'est lui qui inventa l'art sublime d'abîmer la poésie. » (Érik Satie)
« Les poèmes ne devraient jamais être lus que par leurs auteurs ou par d'autres poètes, d'une voix monocorde, un peu comme une liturgie. Les acteurs ont le tort de trop déclamer. Leurs effets de voix visent d'ailleurs davantage à leur assurer le succès qu'à servir la gloire ou la mémoire du poète. » (René Guy Cadou)

Bien !...

Ce juke-box essayera malgré tout de faire entendre une sélection d'interprétations de poèmes, aussi bien parlées que chantées.

La poésie peut se définir comme l'art du langage humain et, si la transmission écrite des poèmes s'est vue privilégiée pendant plusieurs siècles (disons entre l'invention de l'imprimerie et celle du phonographe), ce langage demeure en premier lieu parlé. De cette constatation m'est venue l'envie de passer en revue les tentatives de mise en voix de poèmes destinés d'abord au papier (ces pages excluent donc les textes de chansons, même s'ils peuvent être en eux-mêmes de grande beauté) et d'en sélectionner les meilleures, en essayant d'être subjectif, bien sûr.

Christian Tanguy, 2011-2013


Webographie

Bibliographie

  • Je voudrais tant que tu te souviennes, poèmes mis en chansons, de Rutebeuf à Boris Vian , édition de Sophie Nauleau, Poésie/Gallimard, 2013, ISBN : 978-2070452163

Discographie