Elle vit le jour à Londres d’un père écossais et d’une mère américaine. Ce père mourut en 1886, lui laissant un héritage qui la mettait à l’abri du besoin. À partir de 1899 elle se fixa à Paris – continuant à beaucoup voyager à travers le monde.
Son premier recueil de poèmes, Études et préludes, parut en 1901. D’autres suivront. Des vers qui rappellent ceux où Baudelaire et Verlaine avaient chanté les amours lesbiennes – Renée Vivien, à leur différence, les avaient vécues ! Elle mourut à l’âge de 31 ans : suicidaire, affaiblie, elle se serait laissée mourir de faim par désespoir sentimental.