1377 Guillaume de MACHAUT †
— « Je maudis l'heure... »
— « Ne quiers voir la beauté d'Absalon... »
— « Oncques mon coeur ne sentit... »
1394 Jean FROISSART
— « On doit aimer et priser... »
— « Mon coeur s'ébat... »
— « On doit le temps... »
1395 Othon de GRANDSON †
— « S'il ne vous plaît que j'aille mieux... »
— « La grand beauté de vo viaire clair... »
1407 Eustache DESCHAMPS †
— « Vous qui vivez... »
— Ballade amoureuse
— « Or n'est-il fleur... »
1424 Alain CHARTIER
— La Belle Dame sans mercy (début)
*
1430 Alain CHARTIER †
— Ballade de l'arbre d'amour
Charles d'ORLÉANS
— « En la forêt d'ennuyeuse... »
*
Christine de PISAN †
— Virelai : « Je chante par couverture »
— « De triste coeur chanter joyeusement... »
1444 Charles d'ORLÉANS
— « À ce jour de Saint Valentin... »
*
1450 Charles d'ORLÉANS
— « Plus penser que dire... »
*
1451 Michault le Caron, dit TAILLEVENT †
— Ballade : « Ô fols des fols... »
— « Pauvre et vieil qui n'a patience... »
1452 Charles d'ORLÉANS
— « Quand n'ont assez fait dodo... »
*
— « Que nous en faisons... »
*
1453 Charles d'ORLÉANS
— « Fermez-lui l'huis au visage... »
*
1454 Charles d'ORLÉANS
— « Dedans mon livre de pensée... »
*
— « Petit mercier, petit panier... »
*
1458 François VILLON
— Ballade des menus propos
*
1461 François VILLON
— « Je plains le temps de ma jeunesse... »
— Ballade des dames du temps jadis
— Ballade pour prier Notre-Dame
— Ballade : « En réalgar, en arsenic rocher... »
— « Item, j'ordonne à Sainte Avoie... »
1462 François VILLON
— L'Épitaphe Villon
*
1465 Pierre MICHAULT †
— « Je suis la Mort de Nature ennemie... »
Charles d'ORLÉANS †
— « Dieu qu'il la fait bon regarder... »
— « Jeunes amoureux nouveaux... »
1475 (ANONYME)
— « L'amour de moi... »
1484 Marcial d'AUVERGNE
— La Danse macabré des femmes
1489 Jean MOLINET
— Épitaphe de Simon Marmion, Peintre
*
1491 Jean MESCHINOT †
— « Ceux qui dussent parler sont muts... »
1498 Jean LEMAIRE DE BELGES
— « Notre âge est bref... »
*
1502 Octavien de SAINT-GELAIS †
— « Ores connais mon premier temps perdu... »
1504 (ANONYME)
— « Gentils galants de France... »
1512 Pierre GRINGORE
— Cri
1532 Clément MAROT
— Des Nonnes, qui sortirent du Couvent pour s'aller récréer
— De sa grande amie
— De celui qui entra de nuit chez s'amie
— De l'amour du siècle antique
— « D'amours me va tout au rebours... »
1535 Clément MAROT
— Du beau tétin
1537 Eustorg de BEAULIEU
— De l'ombre de la treille
— À la louange de la forêt
1540 Catherine d'AMBOISE
— Chant royal de la plus belle qui jamais fut au monde
1544 Jean BONAVENTURE DES PERRIERS †
— « Les aveugles et violeurs... »
Charles FONTAINE
— Chant sur la naissance de Jean
*
Clément MAROT †
— Églogue au roi sous les noms de Pan et Robin
— Sur quelques mauvaises manières de parler
— « Ne sais combien la haine est dure... »
— « J'ai une lettre entre toutes élite... »
— De soi-même
Maurice SCÈVE
— « Libre vivais en l'avril... »
— « Celle beauté, qui embellit le Monde... »
— « Tant je l'aimai... »
— « L'ardent désir... »
— « Le jour passé de ta douce... »
— « Le souvenir, âme de ma pensée... »
— « Seul avec moi, elle avec sa partie... »
— « Sur le printemps... »
— « Tu es, Miroir... »
— « De toi la douce et fraîche... »
— « Apercevant cet Ange en forme humaine... »
1545 Pernette DU GUILLET †
— « La nuit était... »
— « Sans connaissance aucune... »
1547 Marguerite de NAVARRE
— « Si quelque injure l'on vous dit... »
— « Voici nouvelle joie... »
Mellin de SAINT-GELAIS
— Description d'Amour
— « Si j'ai du bien, hélas, c'est par mensonge... »
— « Amour cruel, fière mort, une dame... »
— Chanson : « Quand une Dame a un mari... »
1549 Joachim DU BELLAY
— « Quand la fureur, qui bat les grands coupeaux... »
— « Si notre vie est moins qu'une journée... »
Marguerite de NAVARRE †
— « Plus j'ai d'amour plus j'ai de fâcherie... »
— « J'aime une amie entièrement parfaite... »
Pontus de TYARD
— « Je mesurais pas à pas, et la plaine... »
— « Au maniement de ses deux mains marbrines... »
— « Tu ne m'es pas de tes faveurs avare... »
1550 Pierre de RONSARD
— « Fais rafraîchir mon vin de sorte... »
— « Versons ces roses près ce vin... »
— « Je suis homme, né pour mourir... »
(ANONYME)
— « La Passion de Jésus-Christ... »
*
1551 Pontus de TYARD
— « Bien que Fortune en haut degré te range... »
1552 Joachim DU BELLAY
— « Non autrement que la Prêtresse folle... »
Pierre de RONSARD
— « Une beauté de quinze ans enfantine... »
— « Je voudrais bien richement jaunissant... »
— « Comme un chevreuil, quand le printemps détruit... »
— « De ses cheveux la roussoyante Aurore... »
— « Voici le bois, que ma sainte Angelette... »
1553 Olivier de MAGNY
— « Je cherche paix, et ne trouve que guerre... »
— « Ce que j'aime au printemps, je te veux dire Même... »
1554 Loys LE CARON
— « Si enfanter une immortelle gloire... »
— « Malgré le temps qui les âges dévore... »
1555 Jean Antoine de BAÏF
— « Afin que pour jamais... »
Louise LABÉ
— « On voit mourir toute chose animée... »
— « Je vis, je meurs : je me brûle et me noie... »
— « Oh si j'étais en ce beau sein ravie... »
— « Tant que mes yeux pourront larmes épandre... »
— « Baise m'encor, rebaise-moi et baise... »
— « Ne reprenez, Dames, si j'ai aimé... »
Pierre de RONSARD
— « Je mourrais de plaisir voyant par ces bocages... »
— « Je veux lire en trois jours l'Iliade d'Homère... »
Pontus de TYARD
— « Oeil éloigné du Jour, qui te recrée... »
— « Ô calme nuit, qui doucement composes... »
1556 Pierre de RONSARD
— « Le printemps n'a point tant de fleurs... »
— « Quand je dors je ne sens rien... »
1557 Olivier de MAGNY
— « Assieds-toi là, Guyon, et me dis des nouvelles... »
1558 Joachim DU BELLAY
— À Vénus
— « Nouveau venu qui cherches Rome en Rome... »
— « Comme le champ semé en verdure foisonne... »
— « Je ne veux point fouiller au sein de la nature... »
— « Las, où est maintenant ce mépris de Fortune... »
— « France, mère des arts, des armes et des lois... »
— « Cependant que Magny suit son grand Avanson... »
— « Heureux qui, comme Ulysse, a fait un beau voyage... »
— « Je me ferai savant en la philosophie... »
— « J'aime la liberté, et languis en service... »
— « Tu ne me vois jamais, Pierre, que tu ne die... »
— « Marcher d'un grave pas, et d'un grave sourcil... »
Mellin de SAINT-GELAIS †
— À une damoiselle
— D'un présent de Roses
— Folie
— Chanson : « Les yeux qui me surent prendre... »
— Étrennes : « En lieu de mai, de dorure, ou de chaîne... »
— « L'heureux présent de votre jarretière... »
— D'un présent de cerises
1559 Pierre de RONSARD
— Sonnet à M. Forget
1561 Jacques GRÉVIN
— « Souffle dans moi... »
*
— « J'amasse quelquefois... »
*
1562 Jacques GRÉVIN
— « L'automne suit l'été et la belle verdure... »
Maurice SCÈVE
— Au lecteur
1565 Rémy BELLEAU
— « Pendant que votre main docte, gentille et belle... »
1570 Jacques GRÉVIN †
— « Arrivé dedans Rome... »
1571 Théodore Agrippa d'AUBIGNÉ
— « Auprès de ce beau teint, le lys en noir se change... »
Guy LE FÈVRE DE LA BODERIE
— « Puis donc que le savoir ne saoule le désir... »
— Aux naturalistes et mécréants
1572 Jean Antoine de BAÏF
— Épitaphe
*
1573 Philippe DESPORTES
— « Vous n'aimez rien que vous... »
— « Je regrette en pleurant les jours mal employés... »
Étienne JODELLE †
— « J'aime le vert laurier, dont l'hiver ni la glace... »
— « Comme un qui s'est perdu dans la forêt profonde... »
— « Recherche qui voudra cet Amour qui domine... »
— « Même effet qu'ont les vents enclos dessous la terre... »
Pontus de TYARD
— Sonnet : « Père du doux repos, sommeil... »
1574 Théodore Agrippa d'AUBIGNÉ
— « Quand Jodelle arriva soufflant encor sa peine... »
1577 Rémy BELLEAU †
— « Tes mains m'ont fait et repétri de chair... »
— « Mon haleine est devenue... »
— « Pourquoi m'as-tu tiré du fond de la matière... »
1578 Clovis Hesteau de NUYSEMENT
— « Comme on voit en été une bruyante nue... »
— « Ô Dieux que sens-je en moi, si je ne sens Amour... »
— « Le vautour affamé qui du vieil Prométhée... »
— « Puisse en dépit du Ciel et du grand Jupiter... »
— « Du soleil radieux la brillante splendeur... »
— « De la cime des monts les fiers torrents se roulent... »
— « Quand le grand oeil du Ciel tournoyant l'horizon... »
— « Un grand voile obscurci parmi l'air s'étendait... »
Pierre de RONSARD
— « Comme on voit sur la branche au mois de Mai la rose... »
— « Nous promenant tous seuls, vous me dîtes, Maîtresse... »
— « Vous me dîtes, Maîtresse, étant à la fenêtre... »
— « Comme une belle fleur assise entre les fleurs... »
— « Afin qu'à tout jamais de siècle en siècle vive... »
— « Quand vous serez bien vieille, au soir à la chandelle... »
— « Amour, je prends congé de ta menteuse école... »
— « Je vous donne des oeufs. L'oeuf en sa forme ronde... »
1579 Madeleine DES ROCHES
— « Pleurant amèrement mon douloureux servage... »
— « Las ! où est maintenant ta jeune bonne grâce... »
Catherine DES ROCHES
— « Bouche dont la douceur m'enchante doucement... »
— « Vous voyant exposer aux dangers de la guerre... »
— « Charite l'an se change et vous ne changez pas... »
— « Allons mon pauvre coeur bien loin de la Cité... »
— « Ne me regardez point, je vous suppli' madame... »
— « Adieu jardin plaisant, doux objet de ma vue... »
1581 Flaminio de BIRAGUE
— « J'aime si hautement que je n'ose nommer... »
— « Sus, gants, allez couvrir la main gentille et belle... »
— « C'était au jour piteux que la troupe sacrée... »
1582 Guy LE FÈVRE DE LA BODERIE
— « Ô gentil ver qui vas filant la soie... »
1583 Antoine de CHANDIEU
— « Vous Fleuves et Ruisseaux, et vous claires Fontaines... »
— « Toi qui plonges ton coeur au profond de ce Monde... »
— « Arrête, attends, ô Mondain, où cours-tu ?... »
Philippe DESPORTES
— D'une fontaine
— Épigramme : « Je t'apporte, ô sommeil... »
1586 Jean Antoine de BAÏF
— « À la fontaine je voudrais... »
Gabrielle de COIGNARD †
— « Obscure nuit, laisse ton noir manteau... »
— « M'éveillant à minuit, dessillant la paupière... »
1587 Catherine DES ROCHES †
— Chanson : « Si je commande à mon Oeil... »
— Chanson : « Dites moi Soupir doux-flottant... »
1588 Jean de SPONDE
— « Mortels, qui des mortels avez pris votre vie... »
— « Mais si faut-il mourir, et la vie orgueilleuse... »
— « Voulez-vous voir ce trait qui si roide s'élance... »
1589 Jean Antoine de BAÏF †
— Psaume CXXI
Christofle de BEAUJEU
— « L'âme qui en secret... »
— « Le soir, au son bruyant... »
— « Nous qui sommes errants... »
— « Belle qui d'un regard... »
1590 Siméon-Guillaume de LA ROQUE
— « Je suis le triste Oiseau de la nuit solitaire... »
1594 Jean-Baptiste CHASSIGNET
— « Assieds-toi sur le bord d'une ondante rivière... »
— « Mortel pense quel est dessous la couverture... »
— « Est-il rien de plus vain qu'un songe mensonger... »
— « À beaucoup de danger est sujette la fleur... »
— « Quelquefois les chevaux vont caparaçonnés... »
— « Quand le fruit est vieilli, la feuille ternissante... »
Jean GODARD
— « À l'heure que Madame en homme se déguise... »
1595 François de LOUVENCOURT
— « C'est un valet de coeur (dit-elle en le baisant)... »
— « Les femmes et la mer n'ont rien de dissemblable... »
Jean de SPONDE †
— « Si c'est dessus les eaux que la terre est pressée... »
— « Je meurs, et les soucis qui sortent du martyre... »
— « Mon Dieu, que je voudrais que ma main fût oisive... »
1596 Madeleine de L'AUBESPINE †
— « L'on verra s'arrêter le mobile du monde... »
— « Seigneur, change ma guerre en ta paix éternelle... »
— « Berger tant rempli de finesse... »
1599 Marc de PAPILLON DE LASPHRISE †
— « Çà, je veux fourniller en ton joli fourneau... »
— « Hé mé mé bine moi, bine moi ma pouponne... »
François SCALION DE VIRBLUNEAU
— « Songeant la nuit, bien souvent je pense être... »
— « Pour donner de ma foi les preuves manifestes... »
— « Adriane, mon coeur, baise-moi, je te prie... »
— « Étant au lit couché, au lieu de reposer... »
— « De ta lèvre mignarde un fin sucre courant... »
1600 Jacques Davy DU PERRON
— « Au bord tristement doux des eaux... »
Nicolas LE DIGNE
— « Sous le calme repos d'un tranquille silence... »
Abraham de VERMEIL
— « Le baiser en l'Amour est l'octave en Musique... »
— « Nuit piteuse aux Amants, empierre je te prie... »
— « Je chante et pleure, et veux faire et défaire... »
— « Ce n'est pas le trépas, c'est un très doux sommeil... »
— Sonnet à Seine et à ses rivages
— « Je m'embarque joyeux et ma voile pompeuse... »
(ANONYME)
— « Le pauvre laboureur... »
*
1601 André Mage de FIEFMELIN
— « Ce Monde, comme on dit, est une cage à fous... »
— « Jà la nuit couvrait l'air de ses ailes humides... »
— « Mal n'atteint nul animal... »
1605 Gilles DURANT DE LA BERGERIE †
— Chanson : « Rosine, si ton âme... »
— « Un soir, le long de l'eau, elle marchait pensive... »
— « Je cheminai longtemps qu'il faisait nuit encore... »
Antoine de NERVÈZE
— « Assis au bord des eaux d'une claire fontaine... »
— « J'aime la solitude et me rends solitaire... »
Charles Timoléon de SIGOGNE
— « Damoiseau de la cour dont la main inutile... »
*
1609 Jean de LINGENDES
— Alcidon parle
1610 Pierre MATTHIEU
— Quatrains
1611 Nicolas LE DIGNE †
— Sonnet à la Vierge
1613 Jean de LA CEPPÈDE
— « Mais qui vous meut, Seigneur, de sortir à cette heure... »
— « Il s'en allait prier quand la Parque complice... »
— « Cette rouge sueur goutte à goutte roulante... »
— « Des peureux oiselets la troupe gazouillarde... »
— « Voici l'homme, ô mes yeux, quel objet déplorable... »
— « À ce nouvel assaut de l'extrême douleur... »
— « Le torrent orageux entraîne renversées... »
— « Cependant le soleil fournissant sa journée... »
1615 Jean de LINGENDES †
— Pour Mademoiselle du Maine
— Chanson : « Si c'est un crime que l'aimer... »
1617 Théophile de VIAU
— Les Nautoniers
1619 Honoré d'URFÉ
— Stances d'Hylas
1620 Théophile de VIAU
— À Monsieur de L. sur la mort de son père
1621 Théophile de VIAU
— « Ton orgueil peut durer au plus deux ou trois ans... »
— Sonnet sur son exil dans les landes de Castel-Jaloux
— Apollon Champion
— « Le plus aimable jour qu'ait jamais eu le monde... »
— « D'un sommeil plus tranquille à mes Amours rêvant... »
1622 Jean de LA CEPPÈDE
— « Quand un jardin s'hérisse en sauvage roncière... »
1623 Théophile de VIAU
— Élégie : « Proche de la saison où les plus vives fleurs... »
— Ode : « Cloris, pour ce petit moment... »
— Remontrance à M. de Vertamon
— « Je songeais que Phyllis des enfers revenue... »
1628 Pierre de MARBEUF
— L'Innocence d'amour
1629 Claude HOPIL
— Cantique de l'indifférence
1630 Théodore Agrippa d'AUBIGNÉ †
— Prière du soir
— « Suzanne m'écoutait soupirer pour Diane... »
— « Veux-tu savoir qui peut faire la vie heureuse... »
Jean AUVRAY †
— « En extase je tombe, et sans sentir je sens... »
— Stances funèbres
Marc-Antoine de SAINT-AMANT
— Le Paresseux
*
1632 Marc-Antoine de SAINT-AMANT
— Sonnet sur des mots qui n'ont point de rime
*
1633 François TRISTAN L'HERMITE
— Le Promenoir des deux amants
— Pour une excellente beauté qui se mirait
— Jalousie
1641 François TRISTAN L'HERMITE
— La Belle Esclave more
1646 François MAYNARD †
— « Mon âme, il faut partir... »
— « Cache ton corps... »
1647 Claude MALLEVILLE †
— « Au mois de mai... »
1648 Paul SCARRON
— « Assurément, Cloris, vous me voulez séduire... »
*
François TRISTAN L'HERMITE
— « C'est fait de mes Destins ; je commence à sentir... »
Vincent VOITURE †
— « Ma foi, c'est fait... »
— « Ou vous savez... »
— « Les demoiselles de ce temps... »
— Stances : « Je pensais... »
1649 Jean Ogier de GOMBAUD
— « Allons parmi les fleurs... »
— « Cette source de mort... »
— « Durant la belle nuit... »
Georges de SCUDÉRY
— « Mille, et mille bouillons, l'un sur l'autre poussés... »
— La Belle Pêcheuse
— La Nymphe endormie
— Philis danse la Sarabande
— Sur un Songe
— L'Indifférente
— La Belle affligée
— Sur un Orage
— Pour une Dame qui écrivait
— Pour une Dame qui filait
— La Nymphe qui chasse
— Pour la même Inconstante
— La Belle Égyptienne
— Sur la mort d'une Dame
1650 Charles de VION DALIBRAY †
— « Songe, songe Mortel, que tu n'es rien que cendre... »
1654 Paul SCARRON
— « Vous faites voir des os... »
*
1656 DU PERRET
— Le Mélancolique amoureux
Jean Regnault de SEGRAIS
— Chanson : « Depuis qu'à Philiste... »
1660 Paul SCARRON †
— Chanson à boire
— « Le roy s'en est allé... »
1661 Marc-Antoine de SAINT-AMANT †
— « Entrer dans le bordel... »
1662 Chal de BOUILLON †
— Chanson : « Délices de mon cœur, aimable souvenir... »
1666 Mathieu de MONTREUIL
— Stances : « Nous aurons trop de temps pour amasser des fleurs... »
— Madrigal : « La justesse de votre danse... »
— Remontrance
— Stances : « C'est un Amant, ouvrez la porte... »
— Madrigal : « Enfin adorable Sylvie... »
— « Chez vous je n'ai jamais été... »
1667 Georges de SCUDÉRY †
— L'Inconstant par imitation
1668 Nicolas BOILEAU
— Satire VIII : « De tous les animaux qui s'élèvent dans l'air... »
*
Jean de LA FONTAINE
— Le Lion amoureux
— La Montagne qui accouche
— Le Chien qui lâche sa proie pour l'ombre
1670 Jean DEHÉNAULT
— La Mère à l'avorton
Denis Sanguin de SAINT-PAVIN †
— « Quand à mon âge je soupire... »
1674 Jean de LA FONTAINE
— Le Diable de Papefiguière (début)
1677 Laurent DRELINCOURT
— Sur l'homme - Petit monde
— Sur le passage de la Mer Rouge
— Sur l'Agonie de Notre Seigneur au Jardin des Olives
— Sur la Croix de notre Seigneur - Sa Cause
— Sur la mort - Remède
— Sur le tombeau du fidèle - Épitaphe
— Sur la résurrection - Espérance du mourant
1678 Jean de LA FONTAINE
— Le Rat qui s'est retiré du monde
— Les deux Pigeons
1679 Jean de LA FONTAINE
— Les deux Rats, le Renard et l'oeuf
1688 Antoinette DESHOULIÈRES
— « Entre deux draps... »
1690 Bernard de LA MONNOYE
— État de la vie de l'auteur en MDCXC
*
1691 Isaac de BENSERADE †
— « Madame, je vous donne... »
1692 Jean-François REGNARD
— Épître à M. ...
*
1693 Jean de LA FONTAINE
— La Forêt et le Bûcheron
1694 Antoinette DESHOULIÈRES †
— Stances : « Agréables transports qu'un tendre amour inspire... »
1697 Jean RACINE
— Sur les vaines occupations des gens du siècle
1700 Bernard de LA MONNOYE
— Le Bon Ménager
*
(ANONYME)
— Aux marches du palais
*
1739 Paul DESFORGES-MAILLARD
— D'une fille qui mourut de regret de la mort d'un petit épagneul
1750 (ANONYME)
— « Je suis l'amant malheureux en ce monde... »
*
1759 Paul DESFORGES-MAILLARD
— Épitaphe d'une dame de la cour
1772 Paul DESFORGES-MAILLARD †
— Parodie des Stances de Rousseau sur les misères de l'homme
1773 Pierre CHODERLOS DE LACLOS
— Les Souvenirs
1775 Pierre-Joseph BERNARD †
— « Quel est, ô dieux ! le pouvoir d'une amante !... »
1776 Gabriel-Charles de LATTAIGNANT
— Adieux au monde
*
1778 Évariste PARNY
— Billet
1780 Antoine de BERTIN
— La Veillée
1784 Évariste PARNY
— Élégie : « Que le bonheur arrive lentement... »
— Dialogue
— Sur la mort d'une jeune fille
1787 Pierre CHODERLOS DE LACLOS
— Chanson : « L'amour lui-même a créé ma bergère... »
Évariste PARNY
— Chanson II : « Belle Nélahé... »
1793 Nicolas BONNEVILLE
— Le Corps et la Pensée
1794 André CHÉNIER †
— La Jeune Tarentine
— Les Colombes
1800 (ANONYME)
— Les Scieurs de long
*
1813 Adélaïde DUFRÉNOY
— L'Amour
— Le Besoin d'aimer
1815 Alphonse de LAMARTINE
— Adieu
*
1817 Alphonse de LAMARTINE
— Le Lac
*
1819 Alphonse de LAMARTINE
— L'Isolement
1822 Marceline DESBORDES-VALMORE
— La Promenade d'automne
1826 Alphonse de LAMARTINE
— Pensée des morts
*
Alfred de VIGNY
— La Neige
1828 Aloysius BERTRAND
— Jean des Tilles
1829 Alfred de MUSSET
— L'Andalouse
— Sonnet : « Que j'aime le premier frisson d'hiver... »
Charles SAINTE-BEUVE
— Premier Amour
— Les Rayons jaunes
Alfred de VIGNY
— À Marie Dorval
*
1830 Marceline DESBORDES-VALMORE
— Regret
— L'Amour
— L'Étrangère
Alphonse de LAMARTINE
— Pourquoi mon âme est-elle triste ?
Alfred de VIGNY
— Les Amants de Montmorency
*
1831 Gérard de NERVAL
— Politique
1832 Petrus BOREL
— Isolement
— Rêveries
— Heur et Malheur
Gérard de NERVAL
— Fantaisie
1833 Auguste BARBIER
— « Il est triste de voir partout l'oeuvre du mal... »
Aloysius BERTRAND
— Le Maçon
— Les Cinq Doigts de la main
Marceline DESBORDES-VALMORE
— Le Mal du pays
1835 Alfred de MUSSET
— La Nuit de Décembre
— Chanson de Barberine
— À Ninon
*
Gérard de NERVAL
— Dans les bois
1836 Alphonse de LAMARTINE
— « Enfant, j'ai quelquefois passé des jours entiers... »
1837 Victor HUGO
— Soirée en mer
1838 Marceline DESBORDES-VALMORE
— Sol natal
1840 Xavier FORNERET
— Un rêve
Victor HUGO
— Écrit sur le tombeau d'un petit enfant au bord de la mer
Alfred de MUSSET
— Au lecteur des deux volumes de vers de l'auteur
*
1841 Aloysius BERTRAND †
— Madame de Montbazon
— Le Cheval mort
Marceline DESBORDES-VALMORE
— Ma chambre
Victor HUGO
— Intérieur
*
1842 Théodore de BANVILLE
— « Bien souvent je revois... »
Jules LEFÈVRE-DEUMIER
— La Colombe poignardée
Alfred de MUSSET
— À Madame G. : « C'est mon avis... »
*
— À Madame G. : « Dans dix ans... »
*
1843 Charles BAUDELAIRE
— « La servante au grand coeur... »
*
— Le Vin de l'Assassin
*
Alfred de MUSSET
— Rondeau : « Fut-il jamais... »
— À M. V.H.
*
— Sonnet à Mme M. N.
*
Gérard de NERVAL
— Delfica
*
1844 Victor HUGO
— « Quand nous habitions tous ensemble... »
*
Gérard de NERVAL
— Le Christ aux oliviers
1845 Alfred de VIGNY
— À Jules de Rességuier
*
1846 Victor HUGO
— « Elle était pâle et pourtant rose... »
*
— À Villequier
*
1847 Victor HUGO
— « Demain, dès l'aube... »
*
1849 Gérard de NERVAL
— Chanson gothique
1851 Marceline DESBORDES-VALMORE
— Le Nid solitaire
Joseph MÉRY
— Le Ballet des heures
Alfred de MUSSET
— Sonnet : « Se voir... »
1852 Théophile GAUTIER
— Préface
1853 Henri-Frédéric AMIEL
— Novembre
*
Victor HUGO
— Ultima verba
Gérard de NERVAL
— El Desdichado
1854 Pierre DUPONT
— Le Tisserand
Jules LEFÈVRE-DEUMIER
— Le Navire gelé
Gérard de NERVAL
— Myrtho
— Artémis
1855 Henri-Frédéric AMIEL
— « La mer baigne la Saintonge... »
Charles BAUDELAIRE
— L'Ennemi
— La Vie antérieure
— Remords posthume
— L'Invitation au Voyage
— Moesta et errabunda
Victor HUGO
— « Un groupe tout à l'heure... »
*
1856 Théodore de BANVILLE
— À Adolphe Gaïffe
Victor HUGO
— « J'ai cueilli cette fleur... »
1857 Charles BAUDELAIRE
— L'Idéal
— Les Bijoux
— Parfum exotique
— Le Serpent qui danse
— « Je te donne ces vers... »
— Causerie
— Spleen : « J'ai plus de souvenirs que si j'avais mille ans... »
— Spleen : « Je suis comme le roi d'un pays pluvieux... »
— Brumes et Pluies
— La Mort des Amants
Théophile GAUTIER
— L'Art
Victor HUGO
— Après justice faite
*
1858 Victor HUGO
— Le Crapaud
*
1859 Charles BAUDELAIRE
— Chant d'Automne
— Sonnet d'Automne
— Le Voyage
Marceline DESBORDES-VALMORE †
— Trop tard
— Renoncement
— Rêve intermittent d'une nuit triste
Victor HUGO
— Booz endormi
— « Quand les guignes furent mangées... »
*
1860 Albert GLATIGNY
— Pantoum
1861 Charles BAUDELAIRE
— Recueillement
Théophile GAUTIER
— Carmen
1863 Charles BAUDELAIRE
— L'Examen de Minuit
Stéphane MALLARMÉ
— Apparition
*
Alfred de VIGNY †
— Les Destinées
1864 Charles BAUDELAIRE
— Bien loin d'ici
— Un cheval de race
Albert GLATIGNY
— À Miss Mary
— Voici le soir
— Les Petites Amoureuses
— Promenades d'Hiver
Stéphane MALLARMÉ
— Tristesse d'été
*
1865 Daniel BERNARD
— « Toi qui troubles la paix des nonchalantes eaux... »
Victor HUGO
— Chelles
Stéphane MALLARMÉ
— Don du poème
*
Armand SULLY PRUDHOMME
— Le Vase brisé
Paul VERLAINE
— Nevermore
1866 Stéphane MALLARMÉ
— Brise marine
Paul VERLAINE
— Voeu
— Mon rêve familier
— L'Angoisse
— Grotesques
— Soleils couchants
— Chanson d'automne
— Sérénade
Auguste de VILLIERS DE L'ISLE-ADAM
— Au bord de la mer
1867 Stéphane MALLARMÉ
— Frisson d'hiver
1868 François COPPÉE
— « Je suis un pâle enfant du vieux Paris... »
José María de HEREDIA
— Soleil couchant
Isidore Ducasse, comte de LAUTRÉAMONT
— Chant premier, 5 : « J'ai vu, pendant toute ma vie... »
*
— Chant premier, 7 : « J'ai fait un pacte avec la prostitution... »
*
Louisa SIEFERT
— Amour
— Espérance
— Crépuscule
— Lendemain
— Soleil d'hiver
— Solitude
Paul VERLAINE
— Les Ingénus
*
— Colloque sentimental
*
1869 José María de HEREDIA
— Les Conquérants
Isidore Ducasse, comte de LAUTRÉAMONT
— Chant IV, 4 : « Je suis sale... »
Stéphane MALLARMÉ
— Hérodiade
Charles SAINTE-BEUVE †
— « Mon âme est ce lac même... »
— « Dans l'île Saint-Louis, le long d'un quai désert... »
— « L'autre nuit, je veillais dans mon lit sans lumière... »
Armand SULLY PRUDHOMME
— Première Solitude
— Dernière Solitude
Paul VERLAINE
— Les Indolents
1870 Albert GLATIGNY
— Valets
Victor HUGO
— À Jeanne
Arthur RIMBAUD
— Ophélie
*
— Bal des pendus
*
— Le Dormeur du val
*
— Au Cabaret-Vert
*
Paul VERLAINE
— « La lune blanche... »
1871 François COPPÉE
— « Un rêve de bonheur... »
— « De la rue on entend... »
— « Je rêve, tant Paris... »
Arthur RIMBAUD
— Les Chercheuses de poux
*
— Voyelles
*
1872 Théophile GAUTIER †
— La Mansarde
— La Bonne Soirée
Victor HUGO
— 1er Janvier
Germain NOUVEAU
— Sonnet d'été
Arthur RIMBAUD
— « Qu'est-ce pour nous, mon coeur... »
*
— Comédie de la soif
*
— Honte
*
Paul VERLAINE
— « Il pleure dans mon coeur... »
*
— « Ô triste, triste était mon âme... »
*
— « Dans l'interminable... »
*
— Walcourt
*
1873 Tristan CORBIÈRE
— Ça ?
— Paris (début)
— Bohème de chic
— Sonnet à Sir Bob
— Bonsoir
— Paria
— Le Mousse
— Petit mort pour rire
Charles CROS
— Plainte
— Mémento
— Délabrement
— Heures sereines
— Vocation
Germain NOUVEAU
— Les Malchanceux
*
— Un peu de musique
Arthur RIMBAUD
— Faim
— Enfance
*
— Phrases
*
— Dévotion
*
Paul VERLAINE
— Green
*
— Child Wife
*
— « L'espoir luit comme... »
*
— « Le ciel est, par-dessus... »
*
— « Je ne sais pourquoi... »
*
— Kaléidoscope
*
— Sonnet boiteux
*
— Impression fausse
*
1874 Armand SULLY PRUDHOMME
— Sur l'eau
1875 Tristan CORBIÈRE †
— Sous un portrait de Corbière...
Paul VERLAINE
— « Beauté des femmes... »
*
1876 Germain NOUVEAU
— « Cheminant Rue aux Ours... »
Jean RICHEPIN
— Oiseaux de passage
— Ballade du rôdeur des champs
— Sonnet morne
1877 Victor HUGO
— Choses du Soir
— « Jeanne était au pain sec... »
Germain NOUVEAU
— « Que triste tombe un soir de novembre... »
*
Jean RICHEPIN
— La Noce féerique
— Le Soleil pauvre
Maurice ROLLINAT
— La Vache
1878 Eudore ÉVANTUREL
— La Tombe ignorée
— Soulagement
1880 Jules LAFORGUE
— Marche funèbre pour la mort de la terre
*
— « J'écoute dans la nuit rager le vent d'automne... »
*
Germain NOUVEAU
— Les Mains
*
1881 Jules LAFORGUE
— Les Boulevards
*
— Dans la rue
*
— Incurablement
*
— Pâle soleil d'hiver
*
— Veillée d'hiver
*
— « Pauvre petit coeur sur la main... »
*
Paul VERLAINE
— There
*
1883 Stéphane MALLARMÉ
— Sainte
Maurice ROLLINAT
— Le Fou
— La Pluie
— La Folie
— Rondeau du guillotiné
Émile VERHAEREN
— Cuisson du pain
Paul VERLAINE
— Langueur
1884 Jean MORÉAS
— Remembrances
— Sensualité
Germain NOUVEAU
— Musulmanes
*
1885 Charles CROS
— La Chanson de la plus belle femme
Victor HUGO †
— « Passereaux et rouges-gorges... »
Jules LAFORGUE
— Complainte du pauvre corps humain
— Complainte de l'oubli des morts
— Complainte sur certains ennuis
— Complainte-litanies de mon Sacré-Coeur
Stéphane MALLARMÉ
— « Le vierge, le vivace... »
— « Quelle soie aux baumes de temps... »
— Le Nénuphar blanc
1886 Charles CROS
— Déserteuses
— Conquérant
— Phantasma
— En cour d'assises
— Liberté
— Sonnet : « Je sais faire des vers... »
— Insoumission
— Sonnet : « Moi, je vis la vie à côté... »
Jules LAFORGUE
— « Je ne suis qu'un viveur lunaire... »
Stéphane MALLARMÉ
— L'Ecclésiastique
Jean MORÉAS
— « Roses de Damas, pourpres roses, blanches roses... »
Germain NOUVEAU
— Idiot
Raoul PONCHON
— Sonnet à Chevreul
— La Cage
Georges RODENBACH
— Dimanches
Maurice ROLLINAT
— L'Imperdable
— Les Projets
1887 José María de HEREDIA
— Le Huchier de Nazareth
Jules LAFORGUE †
— Dimanches : « Oh ! ce piano... »
— Avant-dernier mot
— Dimanches : « Le ciel pleut sans but... »
— Albums
— Solo de lune
Stéphane MALLARMÉ
— « Ô si chère de loin... »
— « Ses purs ongles... »
Jules TELLIER
— Discours à la bien-aimée
1888 Théodore de BANVILLE
— Lapins
*
Charles CROS †
— Sonnet : « Vent d'été... »
— « Je suis un homme mort... »
— Banalité
— « Un immense désespoir... »
Maurice MAETERLINCK
— Hôpital
*
— Regards
*
— Intentions
SAINT-POL-ROUX
— L'Âme saisissable
*
Émile VERHAEREN
— Les Malades
— Si morne !
— Éperdument
— Conseil absurde
— Fleur fatale
Paul VERLAINE
— « J'ai la fureur d'aimer. Mon coeur si faible est fou... »
1889 Aristide BRUANT
— À Montpernasse
Georges FOUREST
— Pseudo-sonnet plus spécialement truculent et allégorique
Maurice MAETERLINCK
— Âme de nuit
Paul-Jean TOULET
— Dernier amour
*
— « J'ai trouvé mon Béarn le même... »
*
Francis VIÉLÉ-GRIFFIN
— C'était un soir de féeries
1890 Émile TARDIEU
— J'ai trop pensé
Paul VERLAINE
— « Vous m'avez demandé quelques vers sur Amour... »
1891 Eudore ÉVANTUREL
— « Les chevaux au grand trot... »
*
— Nostalgie
*
Raoul PONCHON
— Où sont-ils
1892 Max ELSKAMP
— « J'ai triste d'une ville en bois... »
— « Et lors, c'est la fin venue de mes fêtes... »
Georges FOUREST
— Sardines à l'huile
— Épître falote et testamentaire...
Stéphane MALLARMÉ
— Feuillet d'album
1893 Henry BATAILLE
— Confidence : « Je t'ai rêvée en la naïveté... »
*
— Murmure : « Les doux mots que morte et passée... »
*
José María de HEREDIA
— Épigramme funéraire
— La Trebbia
André-Ferdinand HEROLD
— « Sur la terre il tombe de la neige... »
Francis JAMMES
— Le pauvre pion
— La jeune fille...
— Il va neiger...
Stéphane MALLARMÉ
— Remémoration d'amis belges
SAINT-POL-ROUX
— La Religion du tournesol
Albert SAMAIN
— Extrême-Orient II
Émile VERHAEREN
— Pèlerinage
— Chanson de fou : « Brisez-leur pattes et vertèbres... »
1894 Francis JAMMES
— J'aime l'âne...
Marcel SCHWOB
— De sa vie
1895 Max ELSKAMP
— « Un pauvre homme est entré chez moi... »
Ernest d'HERVILLY
— Zèbre
Francis JAMMES
— Quand verrai-je les îles...
*
Pierre LOUŸS
— Chant pastoral
— La Pluie
— Tombeau d'une jeune courtisane
Stéphane MALLARMÉ
— « Toute l'âme résumée... »
Camille MAUCLAIR
— « Je ne sais pourquoi... »
— Complainte : « Les amoureuses aux matelots... »
Catulle MENDÈS
— Le poète doute si les jeunes hommes ont raison de changer d'amour
Émile VERHAEREN
— Le Passeur d'eau
— Le Vent
1896 Paul CLAUDEL
— Le Porc
*
André-Ferdinand HEROLD
— Le Val harmonieux
Jules RENARD
— Une famille d'arbres
1897 Paul FORT
— L'Amour marin
René GHIL
— Aux armes cités d'Europe...
Iwan GILKIN
— Le Mensonge
— La Capitale
Alfred JARRY
— « Je ne sais pas... »
Stéphane MALLARMÉ
— Tombeau
Jehan RICTUS
— Déception
— Farandole des pauv's 'tits fan-fans morts
SAINT-POL-ROUX
— Populaire et symbolique histoire de la Vache enragée
*
1898 Max ELSKAMP
— « Et c'est Lui, comme un matelot... »
— Et connais-tu Marco la belle ?
FRANC-NOHAIN
— La Complainte de Monsieur Benoît
Remy de GOURMONT
— Les Cheveux
*
Francis JAMMES
— Le vieux village
— La paix est dans le bois
Georges RODENBACH †
— « La lampe dans la chambre est une rose blanche... »
— « C'est là qu'il faut aller quand on se sent dépris... »
SAINT-POL-ROUX
— Roscanvel
*
Albert SAMAIN
— Le Repas préparé
Paul-Jean TOULET
— « Mon âme paisible était pareille autrefois... »
— « Vous tous encor que ravit de rêver... »
1899 Oscar V. de L. MILOSZ
— Lassitude
Émile NELLIGAN
— Ruines
*
— Les Angéliques
*
— Le Jardin d'antan
*
— Mon âme
*
Francis VIÉLÉ-GRIFFIN
— « J'ai couru d'abord ; j'étais jeune... »
— « C'est peu que ces dix années... »
1900 Léon DEUBEL
— Détresse
*
Francis JAMMES
— Pourquoi voulez-vous ?
*
— Regarde la bonne chienne
*
Henry LEVEY
— Outwards
Jehan RICTUS
— Crève-Coeur
Albert SAMAIN †
— « Mon enfance captive a vécu dans des pierres... »
(ANONYME)
— « La burlinote s'évapore... »
*
1901 Jean DOMINIQUE
— Le Pauvre Blaise
Francis JAMMES
— Amsterdam
Tristan KLINGSOR
— Plaisir d'amour
*
Henry LEVEY
— Afrique Occidentale
Jean MORÉAS
— « Quand reviendra l'automne... »
Anna de NOAILLES
— Le Verger
1902 Guillaume APOLLINAIRE
— Nuit rhénane
*
— La Synagogue
*
Jean DOMINIQUE
— Chanson : « Le bateau sentait le thé... »
*
Henry LEVEY
— Algérie - Biskra
— République Argentine - La Plata
— Égypte - Port-Saïd - En Rade
— Côte d'Azur - Nice
Émile VERHAEREN
— Un matin
1903 Paul CLAUDEL
— Le Riz
*
Paul-Louis COUCHOUD
— Haï-kaïs
*
Alfred JARRY
— Le Bain du roi
Jehan RICTUS
— Nocturne
SAINT-POL-ROUX
— Golgotha
Renée VIVIEN
— Les Solitaires
1904 Filippo Tommaso MARINETTI
— Contre les villes
Charles VAN LERBERGHE
— Ma soeur la Pluie
Renée VIVIEN
— Les Mangeurs d'herbe
— Pour Une
1905 Gaston COUTÉ
— Le Gâs qu'a mal tourné
*
— Idylle des grands gâs comme il faut et des jeunesses convenables
*
— L'École
*
— Nos vingt ans
*
1906 Germain BEAULIEU
— Sonnet d'automne
*
Aristide BRUANT
— Rose blanche
Francis JAMMES
— Tristesses
Oscar V. de L. MILOSZ
— « Ô nuit, ô même nuit malgré tant de jours morts... »
— Tous les Morts sont ivres...
— Grincement doux...
— Et surtout que...
Henri de RÉGNIER
— La Voix
Renée VIVIEN
— Je t'aime d'être faible...
— Pénitentes espagnoles
— Le Pilori
1907 Alfred JARRY †
— Le Homard et la boîte de corned-beef que portait le docteur Faustroll en sautoir
SAINT-JOHN PERSE
— Pour fêter une enfance
*
Renée VIVIEN
— Elle demeure en son palais...
1908 Marie DAUGUET
— Je suis l'aire sonore
Valery LARBAUD
— Scheveningue morte saison
— Carpe diem...
— Images
1909 Jean COCTEAU
— Conte simple
Georges FOUREST
— Le Cid
1910 Cécile SAUVAGE
— Fumées
Paul-Jean TOULET
— « Vous qui retournez du Cathai... »
— « Douce plage où naquit mon âme... »
1911 Guillaume APOLLINAIRE
— Le Bestiaire (Extraits)
François MAURIAC
— C'est l'époque...
Germain NOUVEAU
— « Sans amis, sans parents, sans emploi, sans fortune... »
*
Daniel THALY
— L'Île lointaine
Paul-Jean TOULET
— « Dans le lit vaste et dévasté... »
1912 Alphonse BEAUREGARD
— Marine
René BICHET †
— Il pleut. Le soir s'en va
Francis CARCO
— Complainte
Marie NOËL
— Vision
Charles PÉGUY
— Premier jour
Jean PELLERIN
— « Nous n'entendrons plus ta chanson... »
Victor SEGALEN
— Départ
— Tempête solide
— Éloge du jade
— Stèle des pleurs
— Éloge et pouvoir de l'absence
— Nom caché
Paul-Jean TOULET
— « Dans le silencieux automne... »
1913 Guillaume APOLLINAIRE
— Zone
— Le Pont Mirabeau
— Les Colchiques
— Annie
— La Porte
— À la Santé
— Cors de chasse
Blaise CENDRARS
— Prose du Transsibérien et de la petite Jeanne de France
— Journal
*
Tristan KLINGSOR
— Nocturne familier
Charles PÉGUY
— Présentation de Paris à Notre-Dame
— Présentation de la Beauce à Notre-Dame de Chartres
Paul-Jean TOULET
— « Comme les dieux gavant leur panse... »
— « L'immortelle et l'oeillet de mer... »
— « À Londres je connus Bella... »
— « Toute allégresse a son défaut... »
— « La vie est plus vaine une image... »
— En Arles
— « Non, ce taxi, quelle charrette... »
— « Puisque tes jours ne t'ont laissé... »
1914 Luc DURTAIN
— Spitzberg
— « Debout à l'avant qui tranche... »
Jean de LA VILLE DE MIRMONT †
— « Je suis né dans un port... »
Paul-Jean TOULET
— « J'ai vu le Diable... »
1915 Guillaume APOLLINAIRE
— « La nuit s'achève... »
*
Paul CLAUDEL
— Ténèbres
Oscar V. de L. MILOSZ
— Symphonie de novembre
— Solitude
Pierre REVERDY
— La Saveur du réel
1916 Pierre REVERDY
— « En ce temps-là... »
1917 Jean COCTEAU
— Batterie
*
Paul FORT
— Le Vieux Mendiant
Max JACOB
— Silence dans la nature
— Fable sans moralité
— Le Centaure
1918 Guillaume APOLLINAIRE †
— Les Saisons
— La Colombe Poignardée et le jet d'eau
Oscar V. de L. MILOSZ
— Les Terrains vagues
Paul-Jean TOULET
— Nocturne
1919 Luc DURTAIN
— Un port
Eudore ÉVANTUREL †
— Souvenir
Jean PELLERIN
— « Le vent a poussé les auvents... »
André SPIRE
— Retour
Paul-Jean TOULET
— « C'était sur un chemin crayeux... »
— « En l'an 801 de Rome... »
Giuseppe UNGARETTI
— Perfections du noir
1920 Anna de NOAILLES
— La Nuit
Marie NOËL
— Prière du poète
— Ronde : « Mon père me veut marier... »
— Chanson : « Quand il est entré dans mon logis clos... »
Paul-Jean TOULET †
— Coples (choix)
— « Ce n'est pas drôle de mourir... »
1921 Alphonse BEAUREGARD
— Nouvel amour
— Synthèse
— Impuissance
— Le Val
Max ELSKAMP
— « Hôpital ici où l'on va... »
— In Memoriam
Max JACOB
— Mille regrets
— La Dame aveugle
Tristan KLINGSOR
— Pendant la pluie
— Le Merle
— La Plume d'autruche
— La Pinte vide
— La Fleur sèche
— Envoi
Jean PELLERIN †
— « Vos coussins d'or et ces tentures... »
1922 Jean COCTEAU
— Gabriel au village
Tristan DERÈME
— « Puisque je suis assis sous ce pin vert et sombre... »
— « Chambre d'hôtel morose et vide. Un oeillet penche... »
— « Je dirai pour l'instruction des biographes... »
Max ELSKAMP
— À ma mère
Paul VALÉRY
— Les Grenades
— Le Vin perdu
— Intérieur
— Le Cimetière marin
— Palme
1924 Pierre ALBERT-BIROT
— Chronique : chez Paul Guillaume
Blaise CENDRARS
— Complet blanc
Max ELSKAMP
— Vitrail
Paul ÉLUARD
— L'Amoureuse
— Sans rancune
Pierre MAC ORLAN
— « Comme j'étais mal... »
Marcel THIRY
— « Toi qui pâlis au nom de Vancouver... »
— « Pour être encor sur ce transport... »
1925 Louis CHADOURNE †
— Demerara
Paul CLAUDEL
— L'irréductible - Verlaine
Jean COCTEAU
— À la Comtesse de Noailles
*
Max ELSKAMP
— Huit chansons reverdies dont quatre pleurent et quatre rient
Pierre MAC ORLAN
— Le Manège d'aéroplanes
Marcel THIRY
— « Nous irons... »
— « Avoir connu San Francisco »
1926 Paul ÉLUARD
— « La courbe de tes yeux... »
Pierre MAC ORLAN
— « Un rat est venu dans ma chambre... »
Rainer Maria RILKE †
— « Ô nostalgie des lieux... »
— « Rose, toute ardente et pourtant claire... »
1927 Paul CLAUDEL
— « Entre ce qui commence... »
Robert DESNOS
— Avec le coeur du chêne
*
Paul MORAND
— Southern Pacific
Pierre REVERDY
— Un homme fini
Sabine SICAUD
— Le chemin creux
— Vous parler ?
— Printemps
— Jours de fièvre
1928 Henri MICHAUX
— Amours
Benjamin PÉRET
— S'essouffler
— Les Jeunes Filles torturées
— Sombres vaches
Sabine SICAUD †
— Feuilles de carnet
1929 Paul ÉLUARD
— « Je te l'ai dit... »
Henri MICHAUX
— Je suis né troué
Géo NORGE
— « À la lisière du néant... »
1930 Robert DESNOS
— Sur la route
*
— Dans un petit bateau
*
Léon-Paul FARGUE
— Trouvé dans des papiers de famille
Max JACOB
— Le Phare d'Eckmühl
— Le Déserteur déguisé
1931 Pierre de MASSOT
— Le Déserteur
*
1932 Henri MICHAUX
— Ma vie
*
1933 Jean COCTEAU
— « Un menteur ne sait plus ce qu'il a dit la veille... »
*
Robert DESNOS
— Ô jeunesse
*
— Complainte de Fantômas
Jean FOLLAIN
— L'uniforme blanc
*
Roger GILBERT-LECOMTE
— La tête à l'envers
— Le fils de l'os parle
Henri MICHAUX
— Contre !
*
1934 Louis ARAGON
— 1932
Jean COCTEAU
— « Tu ne laisserais pas faire le moindre mal... »
*
Robert DESNOS
— Les quatre sans cou
Jules SUPERVIELLE
— Les Chevaux du Temps
1935 Francis PONGE
— Le Cageot
Jacques PRÉVERT
— Chanson des Sardinières
*
Jean-Joseph RABEARIVELO
— Fièvre des îles
— Naissance du Jour
1936 Francis CARCO
— Il pleut
René DAUMAL
— Après
Robert DESNOS
— Les Hommes sur la terre
Francis PONGE
— Les Mûres
Jacques PRÉVERT
— L'Enfance
*
Jean-Joseph RABEARIVELO
— « Ce qui se passe sous la terre... »
— « Que de fois relayés... »
1937 Edmond-Henri CRISINEL
— Élégie de la Maison des Morts
Léon-Gontran DAMAS
— Il est des nuits
— Pareille à ma légende
— Regard
Paul ÉLUARD
— Quelques-uns des mots qui, jusqu'ici, m'étaient mystérieusement interdits
Jean FOLLAIN
— Fouilles d'enfance
*
Roger GILBERT-LECOMTE
— Testament
Francis PONGE
— La Grenouille
*
Armand ROBIN
— Deux printemps paysans
1938 Armand ROBIN
— Vie d'Essénine chantée par un paysan russe de la région de Riazan
1941 Tristan DERÈME †
— L'Auberge béarnaise
Jean FOLLAIN
— Quincaillerie
*
Émile NELLIGAN †
— « Je sens voler en moi... »
1942 Jean FOLLAIN
— « Cultivateurs et petits fonctionnaires des campagnes... »
— « Les grandes architectures de la nuit tombante... »
Jean GENET
— « Sur mon cou sans armure et sans haine, mon cou... »
Armand ROBIN
— « En de très vieux temps, où je parus exister... »
— « Toute douceur de langage... »
— Le Communiste
— La Chambre
— « Par la très pure lune aux nues mêlée... »
— Prière
— « Je me suis occupé de la fuite des saisons... »
— « Je vous parle d'un buisson très éloigné... »
— « Ô miens si obscurs... »
— « Je veux n'être pas cru... »
— « Si quelqu'un vous a volé... »
— « Les fontaines, les plantes, les incertaines lunes... »
— Tou Fou
1943 Alain BORNE
— Esquisse
Jean FOLLAIN
— Signes pour les voyageurs
Roger GILBERT-LECOMTE †
— Je veux être confondu...
— Le Grand et le petit guignol
— L'éternité en un clin d'oeil
— Arsenal
Guy TIROLIEN
— Prière d'un petit enfant nègre
*
1944 Edmond-Henri CRISINEL
— « À la fenêtre, je sais qu'il y a des roses... »
Robert DESNOS
— Le Paysage
— Le Réveil
— L'Épitaphe
— L'Alligator
Raymond QUENEAU
— L'instant fatal
1945 André FRÉDÉRIQUE
— Le Bon Fils
Jacques PRÉVERT
— Le concert n'a pas été réussi
Raymond QUENEAU
— Grenouilles
*
1946 Antonin ARTAUD
— Les Malades et les médecins
*
— « P.-S... »
*
René-Guy CADOU
— Lettre à des amis perdus
— L'étrange douceur
Raymond QUENEAU
— Ballade en proverbes du vieux temps
— Complainte
1947 Jean FOLLAIN
— Le pain
— L'Asie
André FRÉDÉRIQUE
— La Légende des siècles
Gilbert LELY
— Avant-dire
Charles TRENET
— Retour à Paris
1948 Gérald NEVEU
— « Je ne meurs pas pour une noble cause... »
1949 Gérald NEVEU
— La Rose des vents
Géo NORGE
— Une chanson
Boris VIAN
— Les Araignées
1950 Jean-Roger CAUSSIMON
— Monsieur William
*
Géo NORGE
— La Faune
1951 Bernard DELVAILLE
— Cour Saint-François
Paul ÉLUARD
— Bonne justice
Francis PONGE
— L'Assiette
Jacques PRÉVERT
— En été comme en hiver
— Vainement
1952 Lucienne DESNOUES
— Le Bois mort
Jean FOLLAIN
— « Une renoncule âcre... »
Michel MANOLL
— La Maison déserte
Jean SÉNAC
— L'Homme ouvert
*
1953 Maurice FOMBEURE
— Les écoliers
Sylvain GARNEAU †
— La Bonne Entente
— Palissades
Philippe JACCOTTET
— « Comme un homme qui se plairait dans la tristesse... »
Gaston MIRON
— Je t'écris
Géo NORGE
— Le Pendu
— Idylle
1954 Lucien BECKER
— « Le soleil avant de se coucher dans les carreaux... »
Jean COCTEAU
— Vieux monde...
*
Géo NORGE
— Zoziaux
— En forêt
David SCHEINERT
— Calendrier de la chance
Boris VIAN
— Le Politique
*
Louise de VILMORIN
— « J'ai assez aidé et fêté... »
— « Elle sort là-bas des menthes... »
— « Rue... »
1955 Louis ARAGON
— Prose du bonheur et d'Elsa
Alain BORNE
— « Je pense que tout est fini... »
Bernard DELVAILLE
— « J'aime les rues la nuit... »
Tristan KLINGSOR
— La Poussière
Charles TRENET
— Coin de rue
1956 Paul GADENNE †
— Il n'y a pas de frontières pour la douleur
1957 Claude de BURINE
— À Noël - dernière lettre
Malcolm de CHAZAL
— (extraits de Sens magique)
1958 Jacques DUPIN
— Parmi les pierres éclatées
— Le Réel
— Forêt seconde
Vahé GODEL
— Tu te lèves
Philippe JACCOTTET
— Le Locataire
— Que la fin nous illumine
Armand ROBIN
— « Je suis sorti à cinq heures du matin... »
— Blanche Blanchette
*
1959 Jean LEBRAU
— « La route tournait sous la pluie... »
Gaston MIRON
— La braise et l'humus
1960 Jean-Roger CAUSSIMON
— Comme à Ostende
Paul-Marie LAPOINTE
— Soyez tristes
Pierre REVERDY †
— Tard dans la vie
1961 Lucien BECKER
— « Le vent fraternel des premiers moments du jour... »
Alain BORNE
— « Il y a des poèmes... »
Bernard DIMEY
— Le Bestiaire de Paris (extraits)
*
Marie NOËL
— Retraite
— La Morte et ses mains tristes
1962 Georges BRASSENS
— Les Amours d'Antan
Serge GAINSBOURG
— Les Goémons
Géo NORGE
— Les Petits Roux
— D'enfance
Georges PERROS
— « Comment sont les autres... »
1963 Jacques DUPIN
— Grand vent
— L'Égyptienne
1964 René CHAR
— Effacement du peuplier
*
Yves MARTIN
— « Une ville maritime aux trains bleus et blancs... »
*
1965 Jacques BREL
— Ces gens-là
Andrée SODENKAMP
— Quand j'entrerai pour toi
1966 Pierre ALBERT-BIROT
— « Pierre est hache... »
Daniel BIGA
— « ce matin c'est formidable... »
Léon-Gontran DAMAS
— Il n'est point de désespoir
— Nul ne se rappelle avoir vu
Bernard DELVAILLE
— « Je mourrai sous le ciel de l'aube... »
*
Lucienne DESNOUES
— Le Bol de café
Jean LEBRAU
— « Je me souviens d'une rue au soleil... »
Gaston MIRON
— Monologue de l'aliénation délirante
Aldo PALAZZESCHI
— La Tapette
— La Dame du café
Jean SÉNAC
— Huitième lettre à Antoine
*
1967 Bernard DELVAILLE
— « Un jour bien plus tard... »
Claude NOUGARO
— Toulouse
Raymond QUENEAU
— Rue Paul Verlaine
1968 Alba de CÉSPEDES
— Nos garçons
Malcolm de CHAZAL
— Poèmes (choix)
Serge GAINSBOURG
— Ford Mustang
Raymond QUENEAU
— Le Voyageur
1969 Claude de BURINE
— Ils arrivaient...
Yves MARTIN
— Au Harry's
1970 Paol KEINEG
— « Je n'irai pas aujourd'hui... »
Gaston MIRON
— Compagnon des Amériques
— En une seule phrase nombreuse
Jean SÉNAC
— Ordres II
1971 René CHAR
— Faction du muet
— Faim rouge
1972 Daniel BIGA
— « anarchiste dérisoire sans doute irrécupérable... »
Jacques PRÉVERT
— À l'improviste
1973 Dick ANNEGARN
— Bruxelles
Raymond QUENEAU
— El Desdonado
Andrée SODENKAMP
— Margareta Matiena de Bohême
1975 Dick ANNEGARN
— Coutances
1976 René CHAR
— Excursion au village
Malcolm de CHAZAL
— La Bouche ne s'endort jamais (choix)
William CLIFF
— « À travers vents et à travers la pluie qui nous fouette... »
— « Dans la crasse de mon plancher j'écris ton nom... »
1977 Jacques BREL
— Les Marquises
Eugène GUILLEVIC
— « Dans le domaine que je régis... »
1978 William CLIFF
— Londres
— Michael from Seattle
Yves MARTIN
— « Tu avais pris ta journée... »
— « Je ne sais plus quoi dire... »
— « J'ai tort, je sais, je m'éloigne... »
— « Avec l'âge, je deviens méchant... »
Alain SOUCHON
— Lulu
Jean-Pierre VERHEGGEN
— Donne une baise à Monsieur le Poète
© Xian, 1995-2009