Avocat à Montélimar, il vécut relativement ignoré des milieux littéraires parisiens (cependant Aragon saluait son lyrisme dès 1942.)
Il mourut d’un accident de voiture, laissant la moitié de son œuvre inédite.
Seuils (1943)
L’amour brûle le circuit (1962) « Je pense que tout est fini... »
Le plus doux poignard (1971) « Il y a des poèmes... »
© ChristianTanguy, 1995-2011